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mardi 18 février 2014

Base physiologiques de la reproduction Chez la jument

Anatomie de l’appareil Génital de l’étalon:

Les testicules sont dans les bourses dés le dixième mois de gestation.

A-      anatomie.

·           1°  les testicules :

    Environ 10 cm, ils sont en position horizontale protégés par de nombreuses enveloppes (bourses).

·           2°  Spermiducte :

   C’est le canal qui amène les spermatozoïdes fabriqués en permanence dans les testicules.

·           3°  Vésicule séminale :
10 cm ; production de plasma séminal, ses sécrétions représentent environ les deux tiers du volume du sperme elles contiennent une quantité importante de fructose. Au moment de l’éjaculation elle se contracte et éjectent  leur contenu dans les canaux, ou il se mélange aux spermatozoïdes pour former le sperme.


                                             accés au cour complet

toutes les races de chevaux


quelques races connues dans le monde:


jeudi 6 février 2014

LES FRACTURES



DEFINITION.

    Fracture ; cassure ou rupture violente d'un os ou d'un cartilage osseux.
    En pratique, il est possible d’espérer une réparation pour les fractures des os longs chez les animaux qui pèsent moins de 250 kg, au-dessus cela est incertain.

TYPE DE FRCTURE.


 On distingue:
·         Les fractures simples ou internes ne sont pas visibles en surface.
·       Les fractures compliquées ou ouvertes entraînent la déchirure de la peau, laissant parfois l'os à nu.

→ On parle de fractures simples ou multiples selon le nombre de fragments auquel est réduit l'os.
→ On parle de fractures complètes si la rupture est totale, et incomplètes si elles surviennent partiellement sur la diaphyse (partie médiane d'un os long), accompagnées de déformation.

LES SYMPTOMES.


  La plupart des fractures sont causées par un choc traumatique ; les symptômes de la fracture sont :
  • Douleur locale intense, un ramollissement et un renflement accompagnés d'une certaine déformation.
  • Seule une radiographie aux rayons X permet de détecter et de définir précisément le type de fracture.

   

LES INFECTIONS DES FRACTURES.


     Les infections des fractures  compliquées sont traitées avec des antiseptiques et des antibiotiques. Si les fragments osseux se chevauchent, le traitement est plus compliqué. C'est ce que l'on appelle la réduction. Si cette méthode ne permet pas un réalignement satisfaisant, on recourt généralement à une opération chirurgicale qui relie les fragments osseux au moyen de vis, de clous, de tiges et de plaques métalliques. Quand les fragments sont réalignés, ils sont maintenus de l'extérieur par un plâtre ou une attelle afin d'immobiliser la fracture et de favoriser la synthèse de tissu osseux et la cicatrisation. En cas de fracture des côtes, le thorax est souvent immobilisé par bandage pour réduire la douleur causée par le mouvement respiratoire. Lors de la cicatrisation, l'organisme fabrique des tissus neufs reliant les fragments osseux. Les minéraux contenus dans ces tissus contribuent à renforcer la nouvelle structure osseuse. Voir Ostéoporose.

TRAITEMENT

·         Le traitement des fractures est l’immobilisation En fonction du type et du niveau de la fracture, le mode d’immobilisation sera différent. Le comportement du cheval est déterminant. Dans un premier temps,
·         pour les fractures distales des membres. Juste après l’accident, on applique un pansement multicouche, semi-rigide, le bandage de Roberie-Jones.    L’intérêt de ce bandage est d’éviter aggravation de la fracture.
·         De ménager les tissus mous, de permettre le transport et d’habituer le cheval à l’immobilisation.
·         Le pansement est recouvert d’un  bondage adhésif ; on peut fixer des attelles de chaque cote (en général des morceaux de manche â balai, parfois de la gouttière (P. V.C) Ce pansement est laissé en place de quelques heures à quinze jours selon les circonstances.
·         Four les fractures proximales des membres, on peut utiliser dans un premier temps des systèmes d’attelles telles que l’attelle de Thomas. L’immobilisation permanente est réalisée par la mise en place d’un “plâtre” en résine, Il est réalisé soit sous anesthésie générale, soit debout sous neuroleptanalgésie dans la barre de soins. Il est laissé en place trois à quatre semaines puis changé, ou transformé en attelle pour encore trois à quatre semaines.
·         La cure chirurgicale des fractures est le plus souvent nécessaire. on utilise les techniques d’ostéosynthèse (réunion des fragments à l’aide de vis, plaques, etc.) Le réveil du cheval et son relevé après l’anesthésie générale restent une étape décisive.


jeudi 30 janvier 2014

CONJONCTIVITES

      

                DEFINITION:

    La conjonctivite est une inflammation de la muqueuse conjonctivale, qui tapisse la face interne des paupières et recouvre le blanc de l'œil.
    L’état normal, la conjonctive est pratiquement invisible : elle est de couleur rosé sous les paupières  et est transparente sur le globe oculaire.

      CAUSES:

Les causes des conjonctivites sont très nombreuses : elles peuvent être provoquées par des bactéries, des virus, allergique, traumatique ou parasitaire (conjonctivite granuleuse).

               SYMPTOMES:

    Elles sont plus ou moins douloureuses et graves selon l'agent microbien en cause. Peuvent être unilatérales ou bilatérales entraines:
      La conjonctivite provoque des signes inflammatoires de gravité variable, qui sont les suivants : 

·            Hypersécrétion : l'œil se met à sécréter un liquide qui peut être aqueux, parfois muco-purulente, responsable de l'accolement des cils.
·           Œdème et inflammation des paupières.
·           Rougeur de l'œil.
·           Larmoiement : l'œil se met facilement à pleurer, et photophobie (crainte de la lumière)
·           Démangeaisons (impression d’avoir des graines de sable sous la paupière). 

                  NB :
   Lors de cas compliqués, il est nécessaire de faire des prélèvements conjonctivaux des sécrétions, de les faire analyser par le laboratoire pour déterminer le(s) germe(s) responsable(s) et adapter le traitement antibiotique au résultat de I’ antibiogramme, Les anti-inflammatoires seront utiles en association avec les antibiotiques locaux dans les formes congestives ou exsudatives.

               TRAITEMENT:

 *lavage avec des antiseptiques oculaire (exp : eau distiller…) 
 * Utilisation de collyres à base d'antibiotiques 3 à 4 fois par jour (tétracyclines, chloramphénicol 1℅, Néomycine+polymyxine, bacitracine).
 *Les conjonctivites virales sont soignées avec des corticoïdes en collyres  4 à 6 fois par jour/6jours, qui sont, en revanche, formellement contre-indiqués en cas d'herpès[1]
 *Ou pommade antibiotique, anti-inflammatoire matin et soir (A.I.N.S: flunixine méglumine à degré moindre).
 *Lutter contre douleur: Atropine  locale (6x/j) se méfier des effets systémiques.
  *Lors de cas graves très suppuratifs avec atteinte de l'état général: hyperthermie, perte d'appétit, hypertrophie des nœuds lymphatiques), il faudra adjoindre une antibiothérapie par voie générale.





[1] Affection cutanée caractérisée par une éruption de petites vésicules transparentes, groupées en nombre variable sur une tache congestive, provoquée par un virus.

samedi 18 janvier 2014

LES BOITERIES

         Définition:


      La boiterie est une irrégularité de la démarche qui est due à la douleur ou à la gêne mécanique d'un membre ou de plusieurs membres. En effet, le cheval boiteux réduit la force et la durée de l’appui du membre douloureux.

     Seules les fortes boiteries sont visibles au pas.  C’est au trot que l’on juge normalement une boiterie, car l’allure est symétrique et toute gêne provoque  une dissymétrie de l’allure. De même une boiterie est souvent visible sur le cercle ou changement de direction.

-          A chaud : la boiterie apparait après un certain temps de travail.

-          A froid : lorsqu’elle apparait  dés le sortie du box ou au début d’exercice. 


jeudi 2 janvier 2014

Anatomie de pied

introduction:
Le pied  est la partie inférieure de chaque membre recouverte par une enveloppe appelée sabot. Il est organisé pour supporter le poids du corps amortir les réactions de la marche et favoriser l’  impulsion. 

ANATOMIE DU PIED.


    On distingue les parties intérieures du pied et les enveloppes.


1.      Les parties intérieures:


    Les parties intérieures du pied comportent trois os  unis entre eux par des tendons st des ligaments, et un appareil d’amortissement.
a.      Le squelette du pied :
  Comporte l’os de la couronne ou 2 ème phalange, l’os de pied ou 3éme phalange et  l’os naviculaire ou petit sésamoïde :
-            Le 3éme phalange donne sa forme au sabot. Attacher en avant au tendon extenseur du pied et en arrière au tendon fléchisseur profond  (perforant).
-            L’os naviculaire (ou petit sésamoïde) il complète, en arrière en-dessous, l’articulation formée par les 2 éme et 3 éme  phalange. il sert de poulie pour le glissement du tendon fléchisseur profonde qui s’attache  sur la 3éme phalange.
-            La 2 ème phalange  l’os de la couronne, courte et se trouve située au-dessus des deux os précédents.

b.      L’appareil d’amortissement :
    Se compose d’un :
-            Coussinet plantaire qui est une masse élastique modelée  (située entre la fourchette et l’aponévroseplantaire) destiné à amortir les chocs du pied sur le sol.
-            les fibrocartilages complémentaires  qui forment deux boucliers souples plaqués entre le bord supérieur de la troisième phalange et le sabot. 
   Le pied et dote d’un réseau sanguin important qui a un rôle analogue à celui de l’éponge : gonflé au soutien et dégonflé à l’appui.

2.      Les enveloppes.



a.      L’enveloppe de chair (ou membrane kératogène).

    Elle est ainsi appelée à cause de sa couleur rouge qui la fait ressembler à de la chair musculaire. On distingue différentes parties :

-          Le podophylle ou tissu feuilleté : fait de lames verticales et qui tapisse la face externe de la troisiéme phalange. Très riche en vaisseaux et en nerfs.
-          Le tissu velouté qui tapisse la face inférieure de la 3éme phalange et celle de coussinet plantaire (permet la pousse de la sole).
             (Ces deux éléments unissent les parties intérieures du pied à leur enveloppe de corne)
-          Le bourrelet principal qui sécrète la corne.
-          Le bourrelet périoplique ou périople : petit bordure de chair qui est placé au-dessus du bourrelet principal. Il forme comme un vernis qui protège la muraille contre la sécheresse et l’humidité. 

b.      L’enveloppe de  corne ou sabot :

   Le sabot est une enveloppe de corne insensible qui couvre et protège le pied. Il n’est ni vascularisé,  ni innervé. On divise le sabot en trois parties : la paroi, la sole et la fourchette.

-          Paroi ou muraille : est la partie visible du sabot. On y connait plusieurs zones : la pince, les mamelles,  les quartiers et les talons. Elle porte à sa face interne des lames de corne longitudinales, s’engrène  dans les lames de chair du podophylle.
-          La sole : est une voute concave sous le pied. Son bord externe s’engrène solidement à la paroi le long d’un pourtour appelé ligne blanche. Sa corne est plus mince que celle de la paroi.
-          La fourchette : faite d’une corne mince et élastique à la forme de V allongé qui recouvre le coussinet plantaire. Sécrète par la chair veloutée. 

PROPRIETES DU PIED:


     La corne est une matière solide, compacte et plus ou moins élastique. Sa couleur est noire, blanche ou jaunâtre. La croissance de la corne se fait à partir du bourrelet principal  à raison d’un centimètre par mois environ. La corne foncée est plus résistant à l’usure que la corne blanche.

     Si le cheval est ferré, les fers s’opposent  à l’usure naturelle de la corne et il est donc nécessaire de diminuer périodiquement la longueur du sabot (=parage).

    FONCTION DU PIED:



   Le pied est à la fois un organe d’amortissement d’appui et d’impulsion. La pression exercée par le pied à l’appui ne peut s’amortir qu’à trois conditions :

-          Écartement possible de la partie arrière du sabot,
-          Souplesse des fibrocartilages et de la corne
-          Appui possible du coussinet plantaire par l’intermédiaire de la fourchette donc nécessité de l’intégrité de celle-ci.
   Quand l’appui se passe dans de bonnes conditions, il permet un refoulement d’une partie importante du sang contenu dans les vaisseaux irrigants le pied ; c’est la raison  pour laquelle on parle de pompe du pied.

 ENTRETIENT DU PIED:

   Il faut assurer la conservation de la forme du sabot. Pour cela, la longueur normale du pied et son aplomb doivent être préservés. Il faut veiller au bon fonctionnement de toutes les parties et en particulier à la mise en jeu de l’élasticité par l’appui plantaire complet, notamment l’appui de la fourchette et l’accomplissement d’un exercice suffisant.
Soins hygiénique de base :

-       Laisser les poiles de la couronne qui on un rôle protecteur.
-       Curer et laver les pieds en rentrant de l’exercice.
-       Graisser afin d’assouplir la corne.
-       Application de goudron sur la sole et la fourchette pour la durcir.
-      Pour les fourchettes fragiles, on peut également utiliser liqueur de Villate. 
   Le bon état de la face plantaire avec appui large de la fourchette est la clé de la conservation du pied dans son intégrité fonctionnelle.

CONCLUSION:
    Le pied a un rôle essentiel car il assure le contacte entre le cheval et le sol sur lequel celui-ci évolue.
    Pour ce faire, le pied comporte  des structures squelettiques et des structures d’amortissement qui jouent un rôle très important dans la diminution des forcées   exercées lors de la locomotion.

    Il est donc primordial d’assurer une surveillance du pied et de l’entretenir très correctement afin de lui garder ses qualités premières.