Subscribe For Free Updates!

We'll not spam mate! We promise.

Affichage des articles dont le libellé est pathologie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pathologie. Afficher tous les articles

lundi 3 novembre 2014

pathologie bovins:alcalose



ALCALOSE
I Définition :
Indigestion consécutive à une production excessive d’ammoniac dans le rumen. Il s’ensuit une alcalose digestive puis sanguine à l’origine d’une indigestion, d’une entérite et de troubles nerveux rapidement mortels. Elle est due à un excès d’azote non protéique dans la ration (urée, sels d’ammonium, acide urique).
II Prophylaxie :
Utilisation raisonnée de l’azote non protéique : toujours s’assurer que l’apport d’énergie est suffisant (PDIE > PDIN) et repartir l`azote soluble sur l’ensemble de la journée : c’est ainsi que l’incorporation d’ammoniac à l’ensilage est mains dangereuse que l’adjonction d’urée aux concentrés. Apporter l’azote soluble en même temps que l’énergie pour faciliter son utilisation par la microflore. Préférer les présentations à dégradation lente ou les mélanges-retard aux formes très solubles. Veiller à la fourniture des minéraux et oligo-éléments nécessaires aux fermentations. Surveillance du fonctionnement hépatique, car c’est le foie qui détoxifie l’ammoniac : apport de facteurs lipotropes (acétylméthionine, choline, vitamine B12), prévention des maladies parasitaires,
III Traitement :
- normaliser le contenu du rumen : bloquer les fermentations et acidifier le milieu, en faisant avaler a la sonde une solution froide de vinaigre ou d`acide acérique à 5 p. 100 (5 a 6 litres dans 20 à 40 L d`eau). La sonde permet en outre d’évacuer les gaz, en cas de météorisation. On réensemencera par la suite le rumen avec une flore lyophilisée ou 4 à 5 L de jus de rumen provenant d’un animal en bonne santé.
- Combattre l’alcalose sanguine et l’intoxication ammoniacale. On peut injecter du formol (30 à 60 ml en intraveineuse lente) car dans l’organisme il se transforme en uroformine après avoir piégé l'ion NH+.Les ions glutamate et aspartate sont eux aussi capables de capter l’ammoniac. On administre par voie intra-veineuse du glutamate ou de l’aspartate de calcium et de magnésium, les ions Ca++ et Mg++ ayant en outre une action régularisatrice sur l’excitabilité neuromusculaire, Des solutions d’acides aminés (arginine, ornithine, acide cétoglutarique) peuvent être utilisées en perfusion pour relancer le métabolisme énergétique.

- Prévenir les complications hépatiques et rénales fi l’aide de diurétiques et de facteurs lipotropes.

PATHOLOGIE DES BOVINS: acidose


ACIDOSE
     I définition :
Indigestion consécutive a la distribution de rations hyper glucidiques très fermentescibles insuffisamment pourvues en fibres longues. L’apport brutal d'amidon (céréales), ou de sucres solubles (betteraves sucrières, pulpes de betteraves, fruits, mélasse, lactosérum) peut déclencher une indigestion aigué du fait d’une production importante d’acide lactique. Le pH du rumen tombe en dessous de 5. Il s`ensuit une diarrhée osmotique suivie de déshydratation et une acidose sanguine rapidement mortelle. Chez les jeunes Bovins en engraissement intensif, les rations riches cn céréales déterminent une acidose chronique d’évolution moins dramatique mais provoquant une baisse des performances, des météorisations chroniques, une para kératose du rumen parfois compliquée d`ulcères et d’abcès hépatiques.
II Prophylaxie :
Acidose aigué : ménager une transition de 15j a Z mois entre régime classique et régime hyper glucidique. Etaler l’apport des concentrés dans la journée pour éviter des périodes de fermentation intense. Fournir un minimum de fibres longues pour entretenir l’activité de la flore cellulolytique: 20 a 25 p. 100 pour Ies taurillons, 40 p. 100 pour les vaches laitières. Favoriser le catabolisme de l’acide lactique en fournissant a la microflore les oligo-éléments et les vitamines nécessaires a son métabolisme (en particulier soufre, zinc, cobalt et thiamine),
Acidose chronique: sa prévention est plus difficile: respecter l’apport minimum de fourrages grossiers, utilisation de substances tampon comme le bicarbonate de sodium (maximum 3 p. 100 de la ration), ou d’antibiotiques administrés per os à faible dose et de façon prolongée pour limiter les fermentations excessives (ex. 1 tétracyclines: 100 mg/animal/j).
III Traitement :
Il ne concerne que les formes aiguées:
- normaliser le contenu du rumen : si on intervient dans les heures qui suivent L’ingestion des aliments acidogènes, on peut vidanger le rumen après gastrotomie. Bloquer toutes les fermentations en inondant le rumen avec des antibiotiques à large spectre, ii dose massive, sous un grand volume: ltétracycline ou chloramphénicol, 10 à 20 g dans 10 à 20 I d’eau. si on intervient plus lard, on peut vidanger le rumen par siphonnage car son contenu est très liquide, puis on l’alcalinise à l’aide de carbonate ou de bicarbonate de calcium, ou de propionate de sodium (300 a 500g par animal).si l’animal survit, réensemencer le rumen avec des microorganismes lyophilisés, ou mieux, plusieurs litres de jus de rumen provenant d`animaux Sains.
Apporter des oligo-éléments pour stimuler l’activité des microorganismes (cobalt, cuivre, manganèse),
- combattre l’acidose sanguine, en injectant une solution alcaline tampon par voie intraveineuse :5l de bicarbonate de sodium é 5 p. 100, par exemple, la réhydratation sera complétée par l’administration de sérum-glucosé-salé isotonique sous un grand volume. Injections massives de thiamine (2 a 4 g IV) pour faciliter la transformation de l’acide lactique en acide pyruvique.
-prévenir les complications: fourbure et altération hépatique: corticoïdes, antihistaminiques, facteurs lipotropes (acétylméthionine, vitamine B12, choline).

vendredi 20 décembre 2013

Oedeme

a.      Définition.


   Rétention  anormale de liquide dans les tissus de l’organisme, en particulier dans les tissus interstitiel, provoquant alors un gonflement, suite à un traumatisme, ou une maladie générale.

b.       Les causes principales de l’œdème :

·         Des facteurs mécaniques.

-          A cause d’un traumatisme (chute, blessure, contusion…).
-          Les obstructions veineuses ou lymphatiques gênent la circulation des liquides dans l’organisme (phlébite) à une lymphangite  ou à un lymphome.
-           Quand la circulation sanguine est ralentie à cause d’un repos de long duré ou de l'inactivité.
      
·         Des facteurs physicochimiques.

-          caractérisée par une diminution du taux de protéines dans le sang (malnutrition) ou le manque de vitamine B1.
-          l’insuffisance cardiaque ou rénale : une diminution du transport d'oxygène et des flux sanguins au niveau du rein, entraîne une rétention d'eau et de sel (apparition d’œdèmes des membres).
-          Les œdèmes sous-cutanés, allergiques, atteignent les muqueuses à la suite de la prise de certains aliments ou de certains médicaments (pénicilline…).

b.      Symptômes.

-          L'œdème inflammatoire : la peau est rouge, chaude, douloureuse, c'est-à-dire inflammatoire.
-          L'œdème qui  n'est pas inflammatoire, il est au contraire blanc, indolore, de consistance dure.
-          Une des caractéristiques des œdèmes est le « signe du godet » : lorsqu’on appuie sur la peau avec un doigt, la pression laisse momentanément une marque creuse sur la peau.

c.       Traitement.

Le traitement diffère cependant  selon le type d’œdème et selon la cause de l’œdème :

    Les œdèmes ne peuvent souvent être traités qu’en stimulant l’évacuation du liquide dans les urines. La prise des diurétiques et régime alimentaire hyposodé (pauvre en sel) s’imposent pour parvenir à ce résultat.

  • Application d’astringents
  • Douche froide.
  • Si l’œdème est   étendue  administrer  les diurétiques qui éliminent le sodium et l’eau dans les urines.
·         L’Œdème du à une phlébite, se réduit grâce à  traitement pendant quelques jours d’un astringent et c’est nécessaire appliquer anticoagulant.



Crevasses

1.      Crevasse des membres.

a.      Définition :
Les crevasses sont des inflammations de la peau siégeant surtout dans les plis articulaires (paturon, genou), elles apparaissent  à l’automne et en hiver.  
Les crevasses sont provoquées par le froid (gerçures), l’humidité et la boue ou à une affection dermatologique, ils sont des incidents bénins qui ne deviennent ennuyeux que s'ils sont négliges.
→ Analogues aux gerçures chez l’homme.

b.      Symptômes :
·      La peau devient rouge et douloureuse, avec petite vésicule qui s’ouvre
·       les petite plaies ainsi formées se réunissent, donnant des fissures transversales intéressant l’épiderme et souvent le derme.

 A l’absence de traitement les fissures transversales son infecter (parasites, bactérie).


  • Cheval cherche à gratter ses crevasses,
  • Frappe le sol sans arrêt
  • Dans. les cas les plus graves, le cheval se met à boiter.
 



2.      Crevasse du trayon.

   Crevasse du trayon apparaissant au cours de l’allaitement et se signalant par des douleurs intenses lors de tétée, parfois saignante.

     En l’absence de traitement risquent d’évoluer vers l’infection (abcès, lymphangite du mamaille).
 

3.      Traitement:

a.      Crevasse de paturon.

·      Si la plaie remonte à 1 ou 2 jours seulement :
      Ne pas la frotter avec les antiseptique, mais la doucher et la sécher soigneusement, la saupoudrer de sulfamides ou application locale du pommade à l'oxyde de zinc, la recouvrir pendant le repos avec une gaze et un pansement.

·      Si elle est plus ancienne  boursouflée (présente des gonflements) et bordée de croutes :
    Doucher et sécher en poussant les croutes à tomber sans que la plaie saigne avec des antiseptiques (Bétadine…).
    Étendre une fine couche de pommade aux sulfamides ou aux antibiotiques sans aucun pansement.

b.      Crevasse de trayon.

·      Lavages à bain antiseptique tiède.
·      Sécher avec soins le trayon après la traite.
Enduire la vaseline pure, de pommade mammites. 

4.     Prophylaxie.

·         Conseiller à l'utilisateur d'enduire de pommade à l'oxyde de zinc le pli des paturons du cheval qui va travailler dans la boue, et de toujours le sécher soigneusement après la douche en fin de travail.

·         Une hygiène attentive ; toilette quotidienne à l’eau et au savon, lavage des mains au savon et séchage des bouts de trayon avant et après chaque tétée.
         L’utilisation d’un tire-lait lors de tétée.


mercredi 18 décembre 2013

La Grippe Equine


     1.    Définition :

    Maladie  infectieuse  d’origine  virale  hautement  contagieuse, due à un virus à ARN appartenant à la famille des Orthomyxoviridae.
·         Sous type H7N7 ou H3N7.
·         Maladie à distribution mondiale.
·         Maladie saisonnière de préférence en hiver. 

   2.   Symptômes :

·         Incubation de 1 à 5 jours.
·         Hyperthermie brutale (39,5 à 41°C).
·         Abattement, anorexie.
·         Muqueuse nasale rouge.
·         Conjonctivite.
·         Jetage nasal et oculaire.
·         Tuméfaction  des nœuds pharyngés.
·         Durée de 1 à 2 semaines (infectieux pendant 5 jours).

     3.   Le traitement :

         Symptomatique :
·         Anti-inflammatoires non stéroïdiens.
·          Antipyrétiques.
·          Stimulateurs d’appétit.
·          Lutter contre les surinfections (antibiotiques par voie générale).
    4.   Pronostic :

- Mortalité rare.
- Complications et surinfections :
                         - Œdème pulmonaire.
                         - Broncho-pneumonie.
     5.   Prophylaxie : 

v  Sanitaire :
  Isolement des animaux malades.
v  Médicale :
     Vaccination obligatoire de  tous  les chevaux.  Primo  vaccination  en  deux  injections espacées  d’un  mois  puis  rappel  6  mois  après.
      Ensuit, rappel tous les ans. La vaccination permet de réduire la sévérité des symptômes.

6.   Photos :
             





                                                      



lundi 16 décembre 2013

La gourme


1-   Définition :

   Maladie infectieuse très contagieuse d’origine  bactérienne due à Streptococcus equi. La transmission  se fait soit :
·         Directe entre chevaux sains et chevaux malades ou porteur asymptomatiques.
·         Indirecte en cas de contact avec un  milieu contaminé, que ce soit dans l’écurie (seaux, aliments, murs, portes) ou le pâturage mais les abreuvoirs sont presque toujours en cause.

2-   Symptômes :

·         Abattement, manque d’appétit.
·         Fièvre à 39–39,5 °C.
·         Jetage : écoulement d’abord muqueux puis très vite grumeleux et purulent.
·         Une toux faible.
·         Œdème douloureux entre les mandibules (mâchoires inferieures).
·         Une enflure  du ganglion lymphatique sous- maxillaire.
·         la tête basse en extension pour atténuer la douleur au niveau de la gorge et les ganglions lymphatiques. 
              

3- Le traitement :

- A base de pénicilline G.
- Application de compresses chaudes et de  cataplasmes pour accélérer la maturation des abcès
- Immunité acquise après 
- Les chevaux restent excréteurs du germe localisé dans les poches gutturales

dimanche 15 décembre 2013

tetanos


1.   Définition :

  Maladie infectieuse bactérienne due à Clostridium tetani. Le bacille tétanique produit une toxine qui se fixer au niveau de la connexion entre les nerfs moteurs et les muscles de l'organisme et va ainsi bloquer le passage de l'influx nerveux.

2.   Comment se transmet ?

  Les équidés sont les animaux les plus sensibles à cette affection.  Le bacille tétanique est un composant normal de la flore intestinale des chevaux; et se transforme en spore dans le milieu extérieur.
  Les spores représentent les formes de résistance de ce bacille, ils sont  ubiquistes, toute plaie du cheval, même minime est susceptible d’être contaminée. 

3.   Symptômes :

  • Les symptômes sont nerveux et musculaires :
  • Spasmes musculaires.
  • Protrusion de la 3ème paupière.
  • Raideur progressif des membres.
  • Un trismus : Constriction des mâchoires dues à la contracture des muscles masticateurs.
  • Un opisthotonos : Contraction involontaire, brusque et persistante, d'un muscle ou d'un groupe de muscles.
  • Hyperthermie et sueurs.
  • Difficulté pour s'alimenter.
  • Paralysie respiratoire. 

4.   Le traitement :

  • La durée d’apparition de la maladie est de 2 à 4  jours.
  • Prise en charge doit être rapide, avec des  injections intramusculaires d'immunoglobulines  (sérum antitétanique).
  • Désinfection fréquente de la plaie.
  • En cas de crises nerveuses, il est conseillé  d’administrer  des sédatifs et myorelaxants
  • La  prophylaxie  médicale  repose  sur  la vaccination par un  anatoxine  en  2  injections  en un mois d’intervalle dés l’âge de 2 mois.